Dans la presse

 

 2014

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Thierry Saveurs et Cuisine – La cantine des patrons messins ( voir l’article original )

Installé dans un hôtel du XVIe siècle du centre-ville de Metz, le restaurant de Thierry Krompholtz est un lieu de mélanges, qui attire d’ailleurs des clients VIP messins et mosellans de tous horizons. La décoration comme la carte proposent un tour du monde : dans des salles décorées façon « ethnique », à l’orientale ou à l’asiatique, on déguste un tajine d’agneau avec boulgour « comme à Marrakech » et une soupe thaïe avec son bouillon à l’infusion de thé vert.

S’attablent ici en premier lieu les patrons mosellans qui apprécient l’ambiance chaleureuse et légèrement tamisée des lieux. Ainsi de la première fortune de Lorraine, Charles Ruggieri (holding Batipart), de Martin Viessmann, dirigeant de la société de chauffage du même nom, ou du multi-exploitant de concessions Peugeot Jean-Paul Bailly, aficionados du menu déjeuner, trois services pour 30 euros. Ils peuvent à l’occasion croiser l’ancien patron des patrons Ernest-Antoine Seillière, aujourd’hui vice-président du nouveau Centre Pompidou de Metz, ou Stéphane Wuilque, directeur régional du groupe Sade et de l’open féminin de tennis Elior, un des événements montants de la vie messine.

Thierry saveurs et cuisine est ainsi une table « incontournable », assure Pierre-François Lucas, le patron de Cimitec, qui veut parler affaires en mangeant bien. C’est d’ailleurs là que se sont tenus la plupart des déjeuners du projet avorté d’avion Skylander. « Le seul problème ici, c’est qu’il est difficile de ne pas croiser quelqu’un qu’on connaît, même si on n’a pas envie de le voir ! », pointe un avocat messin. Pour se protéger des regards, certains préféreront la table 3, la plus discrète, nichée dans un coin qui offre en même temps une bonne vue sur toute la salle ou, pour être sûrs d’être tranquilles, le salon privatisable récemment aménagé à l’étage.

Côté politique, un plat fait l’unanimité, les California rolls – des roulés de thon et de crabe. « C’est assez léger, idéal pour des gens qui mangent souvent au restaurant ! », s’amuse Thierry Krompholtz, habitué à cuisiner équilibré pour le président socialiste de la région Lorraine Jean-Pierre Masseret, son homologue au conseil général de Moselle, l’UDI Patrick Weiten, ou la maire de Thionville, Anne Grommerch (UMP).

Mais politiques et patrons ne sont pas les seuls à se laisser tenter par l’expérience culinaire de Thierry saveurs et cuisine. Nathalie Baye, Kad Merad ou Dany Boon en gardent un souvenir ému, le livre d’or de la maison en témoigne. Elle aurait même quelques vertus : « Je me souviens que Stéphane Guillon est ainsi venu chez nous un soir après un spectacle particulièrement houleux, histoire de se remonter le moral », sourit le patron. A bon entendeur !

 2011

 

Thierry saveurs, des voyages culinaires aux goûts épicésvoir l’article original)

Ne dites pas à Thierry Krompholtz que son restaurant « Thierry Saveurs et Cuisine » est gastronomique. Lui préfère parler de bistrot chic, de sa cuisine pleine d’exotisme et d’épices, qu’il a ramenés de ses années passées à voyager entre autres dans les Caraïbes et en Afrique centrale.

Thierry Krompholtz a des fourmis dans les jambes. Son restaurant, rue des Piques, niché dans un hôtel particulier du XVIe siècle est une ode aux voyages et aux rencontres passées, présentes et futures. Arrière-petit-fils de restaurateur — son arrière-grand-mère a ouvert Le Bellevue à Metz-Borny en 1904 — ce n’est pas dans ce restaurant repris ensuite par son père qu’il a découvert l’amour du métier, mais bien lors de ses études hôtelières, à Strasbourg.

Diplôme en poche, il part en 1977 sur l’île de Kish, en Iran, comme maître d’hôtel, pour la cour impériale du Shah. « J’avais 18 ans, c’était extraordinaire. J’ai découvert là-bas l’art des relations humaines et publiques. » Puis il embarque direction le Sénégal pour accompagner les autochtones dans leur développement touristique. Même chose en Mauritanie et au Cap Vert. « J’ai passé un soir à écouter Cesaria Evora dans un simple bar et j’en garde un souvenir extraordinaire. »

Haut de gamme et saveurs

De retour en France, il décide de relever un challenge: s’installer en cuisine et remettre à niveau le restaurant de ses parents. « En deux ans, j’ai décroché un macaron au Guide Michelin puis deux toques au Gault et Millau… c’était le début des problèmes. Parce que moi, je n’avais qu’une idée en tête: repartir aux Etats-Unis », sourit le chef. Finalement, Thierry Krompholtz passera 18 ans au Bellevue avant de le revendre et de reprendre enfin ses voyages au Mexique, à Saint-Martin et à Las Vegas. Et puis, en 2003, il repose ses valises à Metz, où il ouvre un restaurant qui lui ressemble, « Thierry Saveurs ». « Ici, on fait ce que l’on veut, on est ouvert à toutes les cuisines du monde, il n’y a pas de limite. » Et voilà comment le couscous se mêle aisément à la paëlla ou au potage en passant par la soupe asiatique, mais attention, haut de gamme et saveurs sont au rendez-vous. La botte secrète de Thierry Krompholtz: enfourcher tous les deux sa Harley Davidson et partir sur les routes des Etats-Unis.

Quand on vous dit que le chef a la bougeotte… Et ça fait plus de trente ans que cela dure !

Deborah Levy

2005

 lexpress

Thierry, le bistrot chic et décontracté(Voir l’article original)

Enfant du pays et grand voyageur, Thierry vous propose une cuisine éclectique et sans tabous, aux saveurs du pays et des terroirs du monde.

Le coeur balance donc entre la « Bouchée à la Reine et la Feuillantine de Boudin Noir » d’un côté, et « le chou vert farci au crabe, la joue de Porcelet au Caramel ou la soupe façon Thai ».

Il balance, certes, mais il n’est jamais déçu.

L’Express

2004

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L’événement gourmand messin de l’année

Il était le wonder-boy , l’étoilé artiste du Jardin de Bellevue, le conservateur éclairé de la cuisine lorraine. Le voilà revenu au pays dans un hôtel particulier du XVIème siècle à deux pas de la cathédrale.

Le cadre joue le rustique revu ethnique, avec murs de briques, crépi clair, carrelages patinés, meubles exotique et patio accueillant. Une cheminée à l’âtre et une cuisine ouverte ajoutent à la chaleur ambiante…

Voilà bien l’événement gourmand messin de l’année.

Gilles Pudlowski

2004

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Succès pour ce bistrot chic

Cuisine traditionnelle assaisonnée d’un zeste de modernité, joli cadre mêlant la brique et le bois, terrasse d’été, trois atouts assurant le succès de ce bistrot chic.

Guide Rouge Michelin

2012

pudlowski

Thierry, le voyageur immobile (Voir l’article original)

Il a voyagé dans le monde entier, s’est passionné pour la culture asiatique, est allé se faire voir au Mexique, au Costa Rica, en Iran comme au Sénégal, puis il est revenu de Metz, créant une maison qui lui ressemble: belle, bonne, généreuse, bigarré. Avec en prime – et c’est tout neuf – un salon au premier étage, qui est le plus cosy du genre dans sa ville. Thierry Krompholtz, qui fut l’étoilé sérieux et classique du Bellevue à Borny, est donc devenu restaurateur nouvelle vague. A deux pas de la maison où Maurice Barrès imagina Colette Baudoche et qui abrite A la Ville de Lyon, donc tout près de la Moselle, au coeur de l’îlot des Piques, il a investi un ancien hôtel particulier du XVIe siècle au charme historique pour en faire un temple de la cuisine fusion. On vient chez lui voyager dans l’assiette, se régaler en s’évadant, deviser de l’air du temps, tandis qu’il met la main à la pâte devant vous dans sa cuisine ouverte. On aime le patio, les salons, les recoins, les tables rondes ou d’hôte, le service amical et complice, et on fait confiance aux idées du chef pour se délecter sans risquer la ruine. Le menu à l’ardoise est une aubaine, notamment celui du samedi qui proposait, l’autre jour, des choses exquises et douces, dont un vacherin glacé aux amandes à tomber par terre. Reste que tout ce que mitonne cet ancien élève de l’école hôtelière de Strasbourg intéressé par les cinq continents est passionnant. Il y a les rouleaux dits « rolls » de thon et crabe marinés au teryaki sauce wasabi, qui font très japonais nouvelle vague, la jolie soupe thaï avec son bouillon à l’infusion de thé vert, volaille, gambas et lait de coco, les nems farcis aux crevettes avec leur mixte de salade mélangée aux herbes, comme les plus régionaux et plus classiques cubes de saumon fumé maison avec graines de sésame sauce raifort et salade de rattes. Signe que Thierry le fidèle sait brusquer le palais en le réconfortant. Ses scampi à la plancha sauce coco gingembre, son tajine de poissons aux fruits comme son splendide morceau de joue de cochon caramélisé à la chinoise aux arachides flanqués de riz basmati et de cardamome, sont superbes. Bien sûr, il y a aussi le boudin noir au citron en croustillant avec sa purée de pommes de terre qui jouent entre voyage et tradition avec malice. Les vins sont du même joli tonneau. Ils peuvent venir de très loin, du Nouveau Monde, de Bourgogne, avec un mâcon au joli nez de miel ou de tout près, comme ce pinot noir de Molozay au Château de Vaux propre à rivaliser avec un grand bourgogne. Et, côté desserts, le gratin chaud meringué de fruits comme le crumble ananas servi avec sa belle glace caramel au beurre salé rassurent sur le mode classique et sûr. Thierry le voyageur revenu au pays sait jouer entre innovation et tradition avec une habileté qui confond. Et si ce ronchon d’apparence était d’abord un séducteur qui s’ignore ?

Gilles Pudlowski

2011

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Thierry « Saveurs et Cuisine »

Avec qui? Un citoyen du monde. Une table d’aujourd’hui où l’on se distrait en faisant fi des conventions.

Thierry Krompholtz a fignolé le décor, bistrot chic, brique apparente dans cet ancien hôtel particulier XVIIe, réaménagé le salon lounge et, comme d’habitude, bien travaillé sa carte pour la rendre curieuse et actuelle: rolls de crabe et thon marinés teriyaki crème wasabi, tempuras de sole riz basmati aïloi, joue et travers de porc aigre-doux arachides grillées et polenta.

Cette joyeuse fusion est sans prétention majeure, hormis celle de vivre dans son époque.

Gault&Millau

2005

 lexpress

Fusion et cuisine exploratrice (Voir l’article original)

Depuis qu’il a quitté sa première affaire pour La Maison de la Fleure de Ly à l’ombre de la cathédrale un hôtel particulier du XVIème siècle, et après avoir été le seul étoilé Michelin de sa ville pendant de longues années, Thierry ne participe plus à la course aux étoiles. Il joue dorénavant la carte du bistrot chic, dans un décor ethno-rustique reposant.

Ce chef doué aime surprendre avec une cuisine du marché sans cesse renouvelée. Pour le réveillon de la Saint Sylvestre, la surprise sera au rendez-vous, oubliés le foie gras, les langoustes et truffes… place à une cuisine du monde autour d’un menu « Epices et voyages » .

Philippe Toinard – L’Express

2005

 le-republicain-lorrain

La cuisine et des ailes

Thierry Krompholtz bouge à travers le monde et en rapporte le meilleur qu’il fait partager à ses clients. De l’exotisme, des mets de choix dans un hôtel particulier du XVIème siècle, à l’ombre de la cathédrale. Invitation au voyage, saveurs et senteurs exotiques dans une atmosphère détendue, esprit zen et déco ethnique, ambiance cheminée coin du feu, l’endroit a tout du havre de paix à l’accueil chaleureux. Thierry adopte un discours plutôt dépaysant. Il a découvert l’Iran du Sha en 1977 comme Maître d’Hôtel à la Cour Impériale, parenthèse avant d’aller enseigner au Sénégal.

En 2000, l’homme se lance dans un nouveau challenge après avoir arboré fièrement un macaron michelin pendant 16 années dans sa précédente affaire. Il s’envole pour le Mexique, le Costa Rica, les Caraïbes et Las Vegas… « les voyages apportent une autre vision du monde. Cela rend beaucoup plus modeste ».

Retour aux sources en 2003 avec l’ouverture de « Thierry Saveurs et Cuisine » rue des Piques à l’ombre de la cathédrale… le succès est au rendez-vous dès l’ouverture… sans réservation il vous sera difficile de trouver une table .

Romuald Ponzoni

2004

 lexpansion

Thierry Krompholtz, le cuisinier des bobos(Voir l’article original)

Jean-Jacques Aillagon, Jean-Marie Rausch et bien sûr des chefs d’entreprises : le Tout-Metz se retrouvent dans cet hôtel particulier du XVIe siècle, dont le décor « ethnique branché » marque le style « bistrot chic ».

Et ce subtil mélange se retrouve dans l’assiette : le »cabillaud au lait de coco » croise le « nem aux crevettes » et le « carpaccio de tête de veau », la salle ne désemplit pas, avec 100 couverts par jour en moyenne.

Franck Dedieu